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PHOENIX

PAR ET AVEC Luna Paese

SON Daniele Guaschino

CONSEIL ARTISTIQUE Mandoline Whittlesey 

REGARD EXTERIEUR Joao Costa Espinho 

REMERCIEMENTS Claire Filmon, Sveva Scognamiglio 

diffusion marine Rehm

PRODUCTION ASSOCIATION DEEPCUTS, ASSOCIAZIONE PERYPEZYE URBANE avec le soutien du MiBAC

RESIDENCES POINT EPHEMERE, TROIS C-L LUXEMBOURG PRET DE STUDIO CND/CENTRE NATIONAL DE LA DANSE 

La danseuse prétend qu’elle même, ainsi que le public, puissent arriver à communiquer avec une plante installée sur scène.

Elle suppose que les premiers pas vers un changement écologique sont l’attention et la communication, et elle s’applique avec ses capacités médiumniques. Pour accéder à cette communication « autre » il faut qu’elle franchisse un seuil, qu’elle offre quelque chose d’elle même, qu’elle traverse une danse qui contient des épreuves.

La danse donne forme à des paysages intérieurs, psychiques et émotionnels. L’intérieur s’ouvrant progressivement vers l’extérieur, elle dévoile le corps en tant que paysage et géographie de l’univers entier. En toile de fond, le Phoenix, l’oiseau qui meurt et qui resurgit de ses cendres, montrant la nature cyclique des choses. La matière du corps, tremblante ou tendue, profonde ou charnelle, est offerte aussi bien à la scène, aux spectateurs qu’aux quatre éléments. Entre faire semblant et vérité, entre jeux et réel, entre vie et scène, les limites sont étrangement brouillées. Nous perçons la surface et touchons aux paradoxes du rituel.

 

 

The dancer claims to be able to communicate with a plant on stage.the first step to an ecological change is attention and communication, and she tries to develop her medium powers to communicate with other species.

To access this different kind of communication, she needs to go through a threshold, to offer something from herself, to do a dance that contains some ordeals. 

Dance gives shape to interior, psychic and emotional landscapes. At the same time the folds of the interior opening outwards, it reveals the body as a landscape and geography of the entire universe. In the background, the Phoenix, the bird that dies and is reborn from its ashes, implies the cyclical nature of things. The matter of the body, trembling or tense, deep or sensual, is offered to the scene. Then, to the spectators. Then to the earth, to the air, to the water, to the fire. Between pretense and truth, between games and reality, between life and scene, the limits are strangely blurred. We pierce the surface and touch the paradoxes of ritual.

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